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Espace d'informations et d'échanges sur le thème des ressources humaines
Revue de presse consacrée aux Ressources Humaines (accès réservé aux personnes suivant nos formations ou des cours dans le domaine des RH à l'université de Genève), foire aux questions, liens utiles et documents à télécharger.
Quelques chiffres, quelques infos...
Travail en vacances "Hyperactifs, malades du travail ou parano ? Cet été, les employés de la City londonienne auront du mal à se détendre en vacances, que ce soit parce qu'ils n'arrivent pas à lâcher prise ou parce qu'ils craignent qu'un collègue n'empiète sur leur territoire durant leur absence. Selon une enquête menée par la société Credant Technologies, 83% d'entre eux emmèneront leur téléphone mobile ou leur blackberry avec eux et 65% avouent qu'ils resteront en contact avec leur bureau, par téléphone ou mail, durant leurs vacances. Plus de 25% des 300 employés de la City interrogés admettent qu'ils vérifieront leurs mails une fois par jour; 18% le feront deux à trois fois par jour. Par ailleurs, une personne sur trois emporte son ordinateur portable, ce qui risque de poser des problèmes liés à la sécurité des données en cas de vol du portable." Le Temps, 11 juillet 2008.
Les jeunes et le développement durable "Une couche de peinture verte sur un mur de béton : c'est un peu la vision qu'ont les jeunes des thématiques de développement durable telles que les pratiquent les entreprises. Leurs attentes en la matière sont pourtant fortes. Selon le sondage Opinion Way, si à peine 7 % des jeunes estiment qu'assurer le développement durable dans la société définit aujourd'hui les entreprises, ils sont 35 % à espérer qu'elles jouent ce rôle demain. De même, les jeunes souhaitent évoluer dans des entreprises socialement responsables. La discrimination à l'embauche est le phénomène qui les choque le plus", sondage, réalisé en ligne du 27 avril au 2 mai par Opinion Way pour la branche Corporate de l'Association des agences-conseils en communication (AACC), auprès d'un échantillon représentatif de 800 personnes de 18 à 24 ans lu dans Stratégies, 21 juin 2007.
Le patron de Goldman Sachs reçoit un bonus de 53,4 millions USD, un record... La banque a octroyé à son PDG, nommé à ce poste seulement en juin, 27,3 millions de dollars en cash, 15,7 millions en actions de la banque et 10,5 millions sous forme de stock options, précise l'avis... Au total la banque a distribué près de 180 millions de dollars de bonus exceptionnels à ses onze plus hauts dirigeants. Agence France Presse 20 décembre 2006
«Bravo, voici vos 40 millions!» Le p.-d.g. de Morgan Stanley reçoit le plus gros bonus jamais attribué à un dirigeant de Wall Street. New York - Le p.-d.g. de Morgan Stanley va recevoir un bonus record de 40 millions de dollars, en récompense des services rendus à sa banque d'affaires qui devrait bientôt publier les plus hauts bénéfices de son histoire mais le montant ne devrait pas rester un record très longtemps... Ce bonus est jusqu'ici le plus haut jamais attribué à un dirigeant de Wall Street, indiquait hier la presse américaine. Néanmoins, «il ne devrait pas rester un record très longtemps», affirme Alan Johnson, directeur de Johnson Associates, un cabinet de conseil en rémunération. Selon le spécialiste, ce bonus devrait en effet être bientôt supplanté par la prime qui sera attribuée dans les jours qui viennent au p.-d.g. de Goldman Sachs Lloyd Blankfein et au p.-d.g. de Merrill Lynch, Stan O'Neal... Le premier devrait recevoir «entre 46 et 48 millions de dollars de bonus» et le second «entre 42 et 43 millions», estime M. Johnson. 16/12/06 Le Devoir.
De grandes entreprises allemandes signent une "Charte de la diversité" Après les entreprises françaises, c'est au tour de grandes entreprises allemandes de s'engager à promouvoir la diversité. DaimlerChrysler, Deutsche Bank, Deutsche British Petrol et Deutsche Telekom ont ouvert la voie en adoptant hier, à Berlin,une "Charte de la diversité ". Ils s'y engagent à reconnaître la diversité sous toutes ses formes (sexe, race, nationalité, origine ethnique, religion ou philosophie, mais aussi handicap, âge et orientation sexuelle), à la refléter dans leurs effectifs et à la valoriser pour créer un espace de travail exempt de préjugés. L'esprit de la Charte veut aussi que s'amorce un processus d'apprentissage réciproque entre les entreprises, les responsables politiques et les différents médiateurs sociaux. La chancelière Angela Merkel, qui parraine l'opération, a souhaité que de nombreuses entreprises la rejoignent l'an prochain, lors de l'Année européenne de l'égalité des chances. New Press, 15/12/06
"Les PME structurent leurs RH Doucement, les PME structurent leur fonction ressources humaines. Certes, seuls 21 % des PME de 50 à 300 salariés disposent d'une DRH dédiée. Mais 68 % des PME proposent des entretiens individuels. Et alors qu'elles n'étaient que 15 % à disposer d'un responsable formation en 2005, ce chiffre est passé à 23 % en 2006, selon une enquête d'ADP-GSI, spécialiste de l'externalisation des ressources humaines, effectué auprès d'un panel de 500 responsables RH de PME de 50 à 300 salariés". La Tribune, 15 décembre 2006
"Les français utilisent moins le web que leurs voisins pour la recherche d'emploi" L'enquête menée par Kellys Services révèle qu'Internet est considéré comme la méthode la plus utilisée par 68 % des Européens, devant les agences de recrutement (54 %), les envois de candidatures spontanées (43 %), les petites annonces dans la presse (40 %), et les relations professionnelles ou personnelles (26 %). Si les Danois et les Belges sont respectivement 93 % et 90 % à citer Internet, la France arrive loin derrière avec 68 %, probablement parce qu'ils sont moins bien équipés en ordinateurs que leurs voisins. Le taux d'équipement des Français est en effet de 54 %, alors qu'il atteint deux tiers pour les Britanniques ou les Allemands et que 39 % des foyers français sont connectés à Internet contre 60 % au Royaume-Uni et en Allemagne et plus des trois quarts au Danemark. En Europe, les 25-44 ans sont ceux qui l'utilisent le plus souvent, devant les 15-24 ans, pourtant plus habitués à ce genre de médias. Même parmi les per-sonnes les plus âgées, Internet est cité comme le premier outil de recherche d'emploi. La Tribune, 11 octobre 2006
"Les coeurs brisés minent la productivité Munger, Michel Les relations amoureuses entre collègues qui finissent sur une mauvaise note affectent la productivité au travail, surtout chez les femmes. C'est le constat qui ressort d'un sondage effectué par des étudiants en administration des affaires au George Brown College à Toronto. Selon l'étude, les relations qui se terminent entraînent distraction, stress et goût d'éviter l'autre, ou de trouver un nouvel emploi. Tout cela mine la productivité et complique la vie des anciens amoureux. Chez les femmes, 43 % des répondantes ont avoué que la fin d'une liaison avec un collègue affecte leur rendement alors que seulement 25 % des hommes se disaient affectés. Même que certains hommes ont répondu que leur productivité a augmenté depuis la fin de la relation. " Les amours qui échouent peuvent troubler les relations de travail, empoisonner l'atmosphère et avoir un plus grand impact sur les femmes que les hommes ", commente Taryn Ellis, étudiante en gestion des ressources humaines qui a participé à la réalisation du sondage". La Presse mardi 21 février 2006, p.9
"Motivations au travail : l'argent avant l'épanouissement (sondage) Une forte majorité de Français (61%) affirme être motivée dans son travail par la rémunération, mais ils sont nombreux (55%) à mettre en seconde place l'épanouissement personnel, selon un sondage CSA/Le Parisien/Aujourd'hui en France à paraître lundi. 61 % des personnes actives interrogées ont placé le "gain d'argent " en première place parmi une liste de motivations au travail, 55 % évoquant l'"épanouissement".33 % répondent aussi être motivés par le fait d'acquérir des connaissances et des savoir-faire, presque autant par le plaisir de rencontrer d'autres personnes.Les enquêteurs ont posé les mêmes questions à des demandeurs d'emploi et inactifs. Ils sont beaucoup plus nombreux, 80 %, à estimer que la motivation des Français dans le travail est de gagner de l'argent et seulement 32 % à évoquer le désir d'épanouissement.La priorité est la même lorsqu'on demande aux personnes en activité de dresser la liste des améliorations qu'ils souhaitent dans leur travail. 64 % mettent en première place une rémunération plus élevée, 40 % souhaitent évoluer dans leur carrière, 37 % un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Vient ensuite le souhait que la charge de travail soit moins stressante, tandis que 15% seulement sont demandeurs de responsabilité.(sondage CSA réalisé le 14 février 2006 sur un échantillon national représentatif de 952 personnes âgées de 18 ans et plus)". PARIS 19 fév 2006, dépêche, Agence France Presse
Quand l'entretien d'embauche se transforme en speed dating 20 % des recruteurs se font leur opinion en cinq à dix minutes, selon une enquête de Robert Half Finance et Comptabilité auprès de 1.400 directeurs financiers et des ressources humaines de 9 pays. Seuls 21 % déclarent avoir besoin d'au moins trente minutes. Les recruteurs britanniques sont les plus rapides, moins de cinq minutes suffisant pour 24 % d'entre eux. La durée moyenne de l'entretien est variable, allant de trente minutes et moins (23 %) à une heure (29 %), en passant par quarante-cinq minutes (34 %). Côté français, les entretiens d'une heure sont privilégiés par 34 % des sondés. La Tribune (France)Hommes et Expertises, mercredi 16 novembre 2005, p.31
Démographie et RH "Selon Robert Half Management Ressources, seuls 12 % des directeurs de ressources humaines et directeurs financiers français interrogés prennent des mesures préventives pour anticiper une pénurie de personnel alors que le sujet les inquiète. Selon 36 % d'entre eux, une reprise économique serait le premier facteur de pénurie avant un vieillissement de la population active (29 %) et le manque de qualification (21 %). S'il y avait pénurie, 22 % des professionnels pensent qu'ils utiliseraient plutôt des actions de promotion puis le recours à un cabinet de recrutement (17 %)". La Tribune, 21 septembre 2005, p. 33
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